SUR LA ROUTE
Notre essai a porté sur le diesel 2.0 D-4D de 126 ch qui devrait remporter les suffrages sur les quelque 5 motorisations que propose la gamme et c’est souhaitable car ce moteur est parfaitement à la hauteur.
Le comportement routier général – Effectuer de longs trajets en Auris est un vrai plaisir. La nouvelle Toyota est en effet incroyablement silencieuse et cet atout prioritaire s'explique par la technique, avec un renforcement de son soubassement qui atténue le bruit du moteur et de roulement et par son aérodynamisme qui diminue les turbulences et donc son niveau sonore. Les suspensions Les suspensions bénéficient d’un réglage souple qui apportent une douce sensation de flottement sans pour autant nuire à la trajectoire du véhicule et de ce côté, il n’y a rien à craindre car l’Auris est bardée d’électronique avec des systèmes de contrôle VSC (stabilité), TRC (motricité) de série sur la version « Linea Sol ».
Dans les virages, l’Auris s’est montrée un peu « dissipée » en manifestant quelques mouvements de caisses dû certainement à la disproportion entre son centre de gravité (haut) et son poids (élevé). Si son contact avec la route n’a pas été tout à fait à la hauteur de nos attentes, le nouveau châssis de l’Auris a sainement réagi et sa tenue de route s’est montrée globalement satisfaisante.
Sous le capot, le diesel 2.0 D-4D de 126 ch est non seulement très discret mais aussi performant avec un couple de 300 Nm qui se montre bien suffisant pour tracter les 1,4 tonne du véhicule. L’Auris ne mettra que 10,3 secondes pour atteindre les 100 kml/h en départ arrêté et elle ne manque pas non plus de répondant grâce à sa boîte à six rapports qui est très appréciable sur autoroute, de même que son autonomie : un plein permet de tracer 900 km. Une consommation donc très raisonnable : seulement 5,4 litres aux 100 en cycle mixte.