Sommets verts et
Lacs salés
A Chebika, à la sortie du village, on a le choix entre se diriger vers la source en contrebas ou gravir une crête pointée dans l’axe d’un de ces mausolées que l’on nomme marabout.
Le petit édifice élevé à la mémoire de Sidi Bou Gharbel, un saint homme, fait l’objet de dévotions et d’offrandes de la part des fidèles. En bout de parcours, même vertige devant des murailles de roche escarpées plongeant dans la fraîcheur des points d’eau. Jamais le monde minéral et la sécheresse n’ont aussi bien cohabité avec les eaux cachées et la végétation.
Tamerza enfin, nichée au fond d’une étroite vallée, donne à voir son ancien village en ruine depuis les terrasses du Tamerza Palace, bâtie en hauteur, sur la rive opposée de l’oued. Vue imprenable depuis cette enseigne de choix dédiée au calme et à la détente.
Une ancienne mer intérieure
Les amateurs de grands espaces reprendront alors la route pour revenir sur Tozeur en vue d’une balade du troisième type. Nous voici à nouveau sur les rives du Chott El Jerid, immense lac de sel de 150 km de long que l’on traverse par une route surélevée.
Eblouissante de blancheur, cette ancienne mer intérieure figée dans son sommeil minéral est devenue le terrain de jeu favori des passionnés de char à voile ou de cerf volant à traction. A moins que ces ébats insolites ne soient que le reflet de votre imagination. Soleil intense? Mirages survenus à l’improviste depuis la ligne d’horizon?
De telles aventures ne sauraient trouver un terme sans goûter à la détente du corps et de l’esprit grâce aux soins prodigués par des établissements de renom installés à Tozeur. Massage, Hammam traditionnel, piscines couverte ou extérieure, le plaisir des sens trouve ici, après l’aventure du Jérid, une signification inégalée.
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