Le homard, un
des porte-drapeaux
du Nouveau-Brunswick ! |
Une gigantesque reproduction d'un homard de 11 mètres sur 5 et pesant la bagatelle de 5 tonnes illustre de fort belle manière l'importance de ce crustacé dans la région. © Henry SALAMONE |
Magnifique petite ville côtière, Shediac est reconnue comme étant la capitale mondiale du homard pour sa pêche et ses usines de transformation, ses viviers, son célèbre festival et sa légendaire représentation du plus gros homard au monde.
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n ne peut pas évoquer le Nouveau Brunswick sans parler de Shédiac. L'oublier serait un sacrilège pour nos cousins, soucieux de conserver les vrais traditions. En effet, Shediac est une petite ville pionnière créée au XIXe siècle. Pour preuve : c'est ici que fut construit le premier moulin à scie à vapeur et que l'on a établi la première compagnie de construction navale du Nouveau-Brunswick.
C’est encore ici que fut aménagé le tout premier chemin de fer pour passagers des Maritimes. Cette petite cité pittoresque conserve également quelques beaux édifices qui tranchent indéniablement avec le caractère un tantinet anarchique de la ville, très animée pendant la saison estivale. Et avec un tel héritage, il était tout naturel d’y tenir le premier Congrès mondial acadien. |
Mais la réputation de Shediac tient avant tout à l'abondance des homards que l'on trouve au large de ses côtes et qui se dégustent frais dans le différents restaurants de la contrée. La ville s'est même autoproclamée " Capitale mondiale du homard ". C'est dire ! A tel point que les habitants proposent chaque année au début de juillet le Festival du Homard, un évènement qui vit le jour en 1949.

© Henry SALAMONE |
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© Henry SALAMONE |
A Shippagan, on peut visiter l'Aquarium et le centre Marin du Nouveau-Brunswick. Ici, se dévoile plus de 100 espèces de poissons et d’invertébrés vivants dans le golfe du Saint-Laurent. On peut également apprécier l'unique Homard Bleu et bien d'autres espèces marines, y compris les phoques. |

© Henry SALAMONE |
Pour l'anecdote, le homard américain, ou "homard du Maine", habîte la côte est de l'Amérique du Nord, de la Nouvelle-Ecosse jusqu'à la Caroline du Nord. Les colons européens se servaient notamment de ce crustacé pour engraisser leurs champs. On dit qu'à cette époque les homards étaient à ce point si nombreux qu'on pouvait les ramasser à la main sur le rivage.
La couleur du homard est dû à la présence de trois pigments sur sa carapace: le bleu, le rouge et le jaune. Il arrive qu'à la naissance un ou plusieurs de ces pigments soient manquants ; la carapace peut alors être bleu (1 fois sur 4 millions) ou blanche (albinos, 1 fois sur 10 millions.
C'est au large de la Nouvelle-Ecosse, semble t-il, que l'on est pêché le plus gros homard au monde: il mesurait plus de 1,10 mètres, pesait 20 kg et avait atteint l'âge respectable de... 100 ans !
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La dune de Bouctouche

© Henry SALAMONE |
Cette dune, qui s'étend sur 12 kilomètres le long de la baie de Bouctouche, est l'habitat d'une grande variété de plantes et d'animaux aquatiques, ainsi que d'oiseaux migrateurs ou riverains, entre autres le grand héron, le pluvier siffleur et le stern. Cette dune, qui protège les eaux calmes et le marais salé de la baie, a été façonnée au fil des siècles par l'action incessante du vent, des marées et des courants marins. Elle est une des dernières grandes dunes de la côte du nord-est de l'Amérique du Nord. L'Eco-Centre Irving vise surtout à préserver et à mieux connaître cet écosystème fragile. Une passerelle de 2 km permet d'observer la faune et la flore. |
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