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Faire partager sa passion, c'est possible. Nicolas André s'y attèle tout au long de l'année en proposant dans son atelier découverte des cours de cuisine où chacun apprend à confectionner de bons petits plats et à apprivoiser l'art de marier mets, desserts et vins. D'autres, beaucoup plus nostalgiques, préfèrent se retrouver autour d'une bonne bière dans un estaminet qui fleure bon le désuet. Tous ont un dénominateur en commun : perpétuer les traditions. |
Midi-Pyrénnées Eveiller les plaisirs Dans une ambiance chaleureuse, on participe à des cours de cuisine ludiques et conviviaux. Recettes simples ou élaborées, ateliers gourmands dédiés à la pâtisserie ou à la confiserie sont au programme. Parti un matin à 16 ans en direction du Gers chez Daguin en tant que simple apprenti cuisinier, Nicolas André a découvert la gastronomie. A l'issue de son apprentissage, déterminé et décidé à se charger d'expériences, il a choisi de s'enrichir du savoir d'authentiques passionnés : Marc Vayrat, Serge Francois, Michel Rochedy, Olivier Roellinger, ou encore sergio Vaccari. Durant ces années, à leur contact, il a puisé toute la sensibilité de sa cuisine actuelle. "Cuisiner c'est avant tout être à l'écoute de nos envies. Aujourd'hui on a oublié cet instant où la préparation d'un repas était un plaisir et non une contrainte, pourtant il ne tient qu'à peu de choses de le retrouver. C'est cette simple envie que je veux éveiller car les plaisirs de la table commencent par là". Des soirées découvertes à thème .Loin des cuisines professionnelles, dans l’atelier « Amis & Fines Herbes », Nicolas André propose des cours de cuisine ludiques avec des recettes simples ou élaborés, inventives, exotiques et facile à refaire chez vous. Ainsi, on apprend à travailler dans une cuisine familiale ou tout le matériel vous est familier. Pendant trois heures, le chef vous accueille chez lui pour vous apprendre à composer et cuisiner de délicieux petits plats. Ensuite et toujours dans une atmosphère des plus agréable, on peut déguster les préparations réalisées par les cuisiniers en herbe autour d’une table conviviale. Les dimanches et mercredi après midi, des « ateliers de gourmandises » sont organisés afin de se familiariser ou de se perfectionner à la pâtisserie, boulangerie, chocolaterie, confiserie, décoration en sucre, confection du foie gras. Enfin, soulignons aussi que les cours sont proposés tous les soirs sauf le jeudi. Des soirées à thèmes sur la découverte de certains produits (vin, cafés et thés, produits de terroirs, fromages, saveurs exotiques du mondes, épices,…) seront également proposés occasionnellement.
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Belgique Découvrir les estaminets L'âme de Bruxelles est dans ses vieux estaminets. Ici la bière se mérite. Trouver l'endroit relève du défi. C'est après avoir arpenté les ruelles du centre que nous avons découvert ces auberges pleines de charme. Une rue passante. Une enseigne, en mosaïque sur le sol ou en fer forgé accrochée aux façades, indique aux initiés qu'il y a là, au bout d'une impasse très étroite et peu reluisante, une petite porte qui s'ouvre souvent sur un pan du passé. Le touriste égaré constatera la transition entre la vie trépidante de la ville et ce lieu où le temps semble être suspendu. Ces établissements typiques décorés d'anciens ustensiles, de tables en bois grossier et de vieux poêles rappellent l'atmosphère des anciennes brasseries. Au 19ème siècle, n'importe quelle ville de Belgique possédait ses estaminets. A l'origine, on entendait par « estaminet » un débit de boissons généralement tenu par un agriculteur, un forgeron, un boucher, un coiffeur... La salle de l'établissement était composée d'une partie où les gens pouvaient s'asseoir pour boire un café ou une bière, et d'une seconde partie où le gérant tenait son commerce initial (vente de légumes ou fruits, viande...). En 1908, on comptait en moyenne un estaminet pour 36 habitants. Au début du 20ème siècle, les estaminets étaient assez mal famés : les contrebandiers s'y ralliaient, les pauvres y dépensaient toute leur paie, les notables s'y dévergondaient... Quant aux femmes qui les fréquentaient, on les disait frivoles... Lieux d'un autre temps Jusqu'aux années 1970, les estaminets se sont bien portés. Mais suite à la désertification des campagnes, ils ont quasiment disparu. Aujourd'hui, il n'en reste plus beaucoup en Belgique. Certes, ce n'est pas le nec plus ultra des brasseries pimpantes mais certains diront que ces estaminets sont désuets. C'est vrai. Mais quel charme ! Un cadre début de siècle constitué de boiseries; colonnades, poutres, murs à patine jaunie, forme un univers douillet où on laisse couler le temps... Comme l'on fait jadis écrivains, philosophes, poètes, artistes, qui discutaient, échangeaient, jouaient aux échecs, se rencontraient autour de la boisson reine : la bière. Et ce, dans une ambiance bon enfant. |
Nature et environnement : le biocarburant, une énergie... |
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