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Supplément 100% vélo

Trois familles de vélo, trois pratiques différentes
veloloisirs
Confortable, maniable et bien équipe sont les 3 obligations pour un vélo de ville. © Photo DR
Le vélo urbain
Il n’est pas judicieux par exemple d’acquérir un vélo tout chemin (VTC) si l’on doit uniquement parcourir le trajet domicile-travail. Un vélo urbain ou City Bike par exemple, suffit pleinement à cette fonction. Il offre des spécificités adaptées à la ville : position assise avec le dos bien droit, selle comprenant du gel pour un meilleur amorti des chocs, cadre proposant un seuil d’enjambement plus accessible, grandes roues, garde-boue, pare-jupe…

Et si vous n’êtes pas un adepte de la mécanique, on vous conseille de choisir un vélo avec un système baptisé Nexus qui supprime le dérailleur tout en conservant les vitesses du vélo. Les avantages ? Il permet de changer de vitesse à l’arrêt et intègre un frein à rouleau.  L’ensemble du système est encastré dans le moyeu arrière. De plus, le procédé Nexus ne nécessite aucun entretien. Adieu donc, les mains couvertes de cambouis et les réglages interminables.

Le vélo
tout chemin

Autre famille de vélo loisir : le vélo tout chemin. Il ne faut pas confondre un vélo tout chemin avec un vélo tout terrain (VTT). Le vélo tout terrain est conçu, de par ses pneus jusqu’à son cadre, pour encaisser les chocs des terrains accidentés et avaler des kilomètres. A l’inverse, ses pneus et la géométrie de son cadre sont loin d’être optimisés pour des trajets tranquilles ou citadins.

Le VTC est moins casse-cou. C’est une machine conçue pour se balader en famille et, éventuellement, pour sortir des sentiers battus. Si celle-ci est loin de valoir un vrai VTT dans le domaine du tout-terrain, elle est tout de même plus performante qu’un simple vélo urbain. Ce type de bicyclette propose plus de vitesses qu'un simple vélo de ville : 18 ou 21 vitesses selon les modèles.

Ses terrains de prédilection : la route bien sûr, les grands chemins forestiers, les pistes entretenues ou les chemins de halage. Un VTC digne de ce nom répond à des exigences bien précises. Il doit avoir un cadre léger, être capable d’apporter un certain confort grâce à sa fourche suspendue ou à sa tige de selle amortissante, posséder une potence réglable et enfin, d’être chaussé de pneus aptent à rouler sur tous type de revêtements.
velo loisirs

Il existe deux types de VTC : le modèle de loisir équipé notamment de garde-boues voire de porte-bagages. Il permet de se balader en famille sur des chemins forestiers ou de petites routes départementales (photo ci-dessus) ; le modèle sportif (photo ci-dessous) au look plus agressif et épuré de tout équipement superflu s'adresse à ceux ou celles désireuses de se confronter à la difficullté.
© Photo Henry SALAMONE



veloloisirs
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Il existe des modèles pliants. © Photo Service Presse Flyer

veloloisirs Se balader sur un vélo à assistance électrique nécessite un temps d'adaptation et surtout d'avoir une parfaite maîtrise de la gestion de l'assistance. En effet, il faut dans tous les cas de figure couper le moteur quand cela n'est pas nécessaire de recourir à ce dernier. Vous pourrez ainsi parcourir plus de kilomètres... © Photo DR
Le vélo
à assistance
électrique

Gadget pour certains, concept génial pour les autres, le vélo à assistance électrique (VAE), bicyclette à laquelle on a ajouté un petit moteur, marque aussi une avancée significative avec une augmentation de 62%, Pourtant, c’est l’un des produits les plus méconnus de la grande famille des cycles. Elle vise en priorité les actifs urbains désireux d’aller travailler à vélo, sans arriver forcément en sueur, les utilisateurs, hommes ou femmes, désireux de se remettre en douceur au vélo et, bien sûr, les retraités.

Avant d’acquérir un VAE, il faut en priorité regarder l’autonomie affichée par les constructeurs. A quoi bon s’offrir un vélo à moteur si celui-ci faiblit très rapidement après seulement quelques côtes ? En règle générale, on peut parcourir en toute sérénité une vingtaine de kilomètres.   

Autres paramètres à prendre en considération : l’équipement, la stabilité, le confort et le poids. Sur ce dernier point, avec en moyenne 25 kg, un VAE pèse trois fois plus qu’un vélo classique. Un argument qu’il faut prendre en compte car, en cas de panne sèche d’électricité, il faut toujours retourner à son point de départ ! Enfin, que se soit le vélo urbain ou le VAE, cela exige aussi d’être vigilent sur les finitions. Vous devez regarder particulièrement le passage des fils d’éclairage et les fixations du porte-bagages, Ce dernier point est crucial surtout si vous prévoyez d’y installer un porte-bébé.

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